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Il fût un temps où nous étions amis... [PV : Jack]

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MessageSujet: Il fût un temps où nous étions amis... [PV : Jack] Jeu 14 Nov - 12:06

C’était il y a si longtemps, une toute autre époque. Une autre façon de penser. Avant ce n’était pas une organisation nommée Pandora qui faisait la loi, mais les Baskerville, les seuls être sur Terre capable de passer un contrat avec un Chain, disons surtout qu’ils en ont le droit, alors qu’un être humain est condamné à dépérir au bout d’un certain temps. Mais les Chains n’étaient pas quelque chose de banal avant, les familles Ducales n’étaient pas aussi puissantes et personne ne possédait de Chain en dehors de cette unique famille là pour garder l’équilibre entre ses deux mondes et éviter que l’un n’engloutisse l’autre. Bien que le danger ne vienne d’avantage de l’Abyss que de la Terre il faut l’avouer. C’était mieux certainement à cette époque vous dirais Oswald. On va dire oui et non, il n’avait pas non plus une existence parfaite bien qu’il n’était pas le plus à plaindre, mais il vous dirait certainement que les choses auraient dût rester ainsi. Revenons donc en arrière, à cette époque où il était encore le grand Glen Baskerville chef de ce clan et possesseur des tous les Chains aux ailes noires. Certainement l’être le plus puissant hein et pourtant son cœur humain avait eu une faiblesse, un semblant de compassion pour un autre, et cette faiblesse s’est retournée contre lui. Je parle bien sûr de cette personne qui à l’époque était encore son meilleur ami, pour ne pas dire en fait quasiment le seul. Justifiant ce statut de meilleur. Jack Bezarius, l’homme qui s’était éperdument épris de sa jeune sœur, Lacie. Cette femme qu’il avait dût envoyer dans l’Abyss lors de son passage au statut de chef. L’acte qu’il regrette certainement le plus et qui l’a fait le plus culpabiliser. Si on retire le fait qu’il estime avoir une part de responsabilité dans cette Tragédie qu’il aurait pût éviter en tuant son meilleur ami. Mais il avait osé croire qu’il pourrait laisser passer les choses sans éliminer une nouvelle fois un membre de son entourage hein… Revenons à une période moins troublée.

Dans ces immenses jardins du manoir le plus grand de la Capitale. Je ne parle pas de Réveil, non. Cette ville n’existe pas, ou n’est peut-être qu’une ville de campagne qui sait. Non, je parle de Sablier, c’est bien ici qu’il y avait tout à cette époque. Notamment le manoir le plus riche, dont il ne reste que des ruines qui tiennent debout on ne sait pas comment, mais la vie à quitter ces lieux. Pourtant à l’époque, le grand brun prenait plaisir à se balader seul, songer. Tenter d’arrêter de culpabiliser sur la perte de sa sœur et de voir Jack réagir de façon toujours aussi étrange devant cette perte. C’est vrai quoi, l’instant avait été bizarre lorsque le brun lui avait annoncé qu’elle était morte. Et pourtant c’était un fait et on ne pouvait rien y faire. Fermant les yeux, quelques oiseaux vinrent se poser sur lui, comme s’il était parfaitement en harmonie avec ce qui l’entourait, à moins que cela ne soit tout simplement parce qu’on le croit mort hein, allez savoir il porte bien un esprit vieux d’on ne sait combien de temps en lui. L’avantage d’un jardin de cette taille, c’est qu’on pouvait espérer pouvoir s’assoir au pied d’un arbre devant un court d’eau sans être déranger, c’est idéal pour se cacher en somme, même s’il ne faisait pas réellement une partie de cache-cache… Tient, c’est le genre de jeu que voudrais faire Alice, cette enfant perché dans sa tour qu’Oswald rend visite assez souvent, par culpabilité pour sa sœur. Il faut dire qu’elle lui ressemble beaucoup, même s’il maudit toujours Revis d’avoir osé faire ça avec sa sœur. Une expérience hein. Il le savait ça aussi, mais le grand brun avait préféré se taire. Ne bougeant pas d’un pouce, les quelques oiseaux qui lui tenaient compagnie s’envolèrent, ne provoquant pas le moindre mouvement chez lui. Il se contenta de retenir un soupire entre ses fines lèvres avant de dire sans même daigner relever la tête.

- Je sais que c’est toi Jack…

Toujours lui hein. Il sortait toujours d’un coin d’où on l’attentait pas pour parler de tout et n’importe quoi. Parfois il donnait l’impression de préparer quelque chose et d’autre fois de juste parler comme s’il n’avait jamais perdu la femme qu’il aimait. Etrange non. Mais Oswald préférait se dire qu’il était là juste pour lui parler, parce qu’il l’appréciait.. ? Quelque chose comme ça. En tout cas, il daigna tout de même ouvrir les yeux pour regarder dans la direction où le blond était censé arriver. S’il n’était pas dans un arbre c’était dans un buisson celui-là. Peut-être qu’il se cachait de Charlotte ? Cette dernière avait un peu pour habitude de lui marcher dessus et de lui tirer la natte pour x raisons. Il n’y a pas à dire, c’était certainement le bon temps…
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MessageSujet: Re: Il fût un temps où nous étions amis... [PV : Jack] Ven 22 Nov - 21:37

Le vent tout comme moi est facétieux... j'aime à croire que je suis partout et nulle part à la fois...

Tant de choses méritaient d'être vues ou tout juste aperçues, Jack était monté en haut d'un arbre laissant ses jambes dans le vide. Le jeune homme observait ce qui se passait en contrebas en souriant, il aimait dominer les scènes, devenir un spectateur. Parfois, il surgissait de n'importe où avec son grand sourire enjoué ou alors il tombait de n'importe où. Personne ne savait si sa maladresse était voulue ou si c'était réellement son caractère d'être parfois aussi empoté. Il n'avait pas son pareil pour se dissimuler, puis toujours afficher ce grand sourire dont lui seul avait le secret. Ce sourire n'avait pas changé avec le temps... c'était le même que celui de ce moment du passé à Sablier. A son approche les oiseaux qui étaient tranquillement posés près d'Oswald s'envolèrent ce qui annonça son approche en laissant derrière eux de petites plumes qui se détachèrent en virevoltant. Lacie venait de disparaître enfin il ne savait plus exactement depuis quand de toute façon elle lui reviendrait... Alors il continuait de sourire, tout se passerait bien à présent qu'il avait eu toutes ces précisions... Il n'était pas détruit, tout ne serait bientôt que renouveau et joie, mais d'ici là il lui faudrait tenir ce rôle qu'il avait toujours eu.

" Ah on dirait que je suis repéré", sourit-il amusé. " Alors comment vas tu arrête de faire la tête tu vas finir par avoir des rides avant l'âge, finit-il d'un air taquin.

Faire le bon ami, le bon copain qui soutenait quoi qu'il advienne en ce temps-là, il savait fort bien faire. Il fallait peu de choses... rien n'égalerait Lacie et cette amitié lui paraissait en réalité bien vide à côté d'elle. Il s'assit dans l'herbe tout détendu. Il se roula dessus innocemment à le voir ainsi personne n'aurait pu deviner que cet esprit si libre et joueur était un vrai investigateur de conflits. Il se saisit d'une marguerite et le tendit à Oswald.

" Un peu de couleur cela te ferait du bien non ? "

Jack le sentait si sombre que même e blanc, cette négation de couleur semblait à côté du noir de nuit que portait Oswald plus joyeux. Que lui valait cet intérêt que cet "ami" lui portait peut-être dans toute cette légèreté dont il faisait preuve même devant un fait aussi grave que celui qui s'était passé. Il était resté plus que digne, il avait comme repris aux yeux de tous  ce qu'on pouvait appeler une vie des plus normale. L'herbe faisait un bien doux matelas en cette saison fraîche qui débutait, mais Jack se souvenait assez de ce jour de neige qui lui avait paru si chaleureux, tout n'était que nuance. C'était une journée ordinaire, hormis qu'il se trouvait près de son "ami". En fait, oui il s'était attaché à lui, mais s'il ne s'était pas dressé contre lui, il n'aurait peut-être pas agi ainsi.. Sot qu'il avait été... tout aurait été plus simple... Enfin nous sommes à une époque lointaine de toute cette tragédie qui a fait tant parler d'elle. Jack n'était ainsi qu'un jeune homme venu faire sourire un homme isolé par quelques plaisanteries dans l'espoir de le consoler. C'était ce qui se donnait à voir, mais où se trouvait la réalité...?
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MessageSujet: Re: Il fût un temps où nous étions amis... [PV : Jack] Mar 26 Nov - 19:07

Il était là. Jack était toujours là. Pourquoi d’ailleurs ? Il n’était pas un Baskerville et ne venait même pas pour des rencontres officiels comme cela peut arriver avec les grandes familles. Non, il n’était rien ? C’est ce qu’on pourrait dire certainement si on ne pouvait pas affirmer que le grand brun apprécie souvent cette compagnie. Bien qu’au fond il est aussi méfiant que sympathique à son égard. Mais son attitude naturellement stoïque face à tout l’empêche d’être très représentatif dans ses expressions faciales. En l’occurrence, mis à part une remarque froide à votre égard vous n’aurez rien de plus de sa part. C’était un peu étrange. En plus, il n’avait que peu d’ami pour ne pas dire que c’était le seul. Les Baskerville c’est hélas un peu différent, il était devenu leur chef du coup, il y avait une grande différence entre lui et eux qui restaient présentent. On s’adressait à lui comme à un chef, à cause de l’esprit qu’il portait en lui, pas pour Oswald, le vrai lui en somme. C’est certainement la chose qui l’avait attiré chez Jack et qui l’avait empêché de le faire mettre à la porte bon nombre de fois. Il voyait en lui juste Oswald, il l’avait connu avant et n’avait pas changé de façon de parler juste parce qu’entre temps il avait tué Lacie pour prendre la place du nouveau Glen. Ah, en parlant de cette Lacie. Sa sœur bien aimée dont il porte le deuil plus lourdement que les autres certainement, peut-être parce qu’il l’appréciait beaucoup. C’était réciproque d’ailleurs, mais lui, l’avait tué sans broncher, du moins il n’avait pas vraiment réagit à ce moment-là. Il n’y pouvait rien hein ? C’était leurs destinés. Ils s’y étaient préparés depuis très longtemps on va dire, mais Lacie semblait avoir eu quelque changement de son comportement depuis qu’elle avait croisé ce Jack et surtout que ce dernier avait tout fait pour la retrouver, croyant bêtement aux promesses qu’elle lui avait faites. L’amour rend aveugle hein… Hélas l’amitié qu’il avait pût éprouver pour Jack alors qu’il doutait pourrait être comparable…

Pourtant il était une fois de plus ici, dans ce jardin. Venu pour le déranger ou mettre de l’ambiance à sa façon. Peut-être était-il venu voir Alice. Pourquoi passe-t-il autant de temps avec cet enfant. Remarque Oswald agissait un peu pareil. Il n’avait jamais apprécié ce que Revis avait fait à sa sœur et pourtant il n’avait jamais rien dit ni laissé transparaitre. Laissant derrière elle une fille liée à une autre dans l’Abyss. Le plus troublant c’est la ressemblance… Cela ne devait pas être une bonne idée qu’ils se voient et pourtant, d’après ce qu’il raconte il en fait que s’occuper d’elle hein.. ? Hm. Ne bougeant pas d’un pouce lorsqu’il s’approcha de lui, avec sa mine d’enfant qui a fait une bêtise il annonça juste qu’il s’était fait repérer. Si tu savais, tu es tellement reconnaissable. Avec ton sourire. Ce sourire qui fait presque froid dans le dos tellement il est ancré sur ce visage, on finit pourtant par se dire que cela fait partit de ta personnalité… Haussant les épaules, le grand brun fût un peu déçu de voir que ses compagnons munis d’elles lui avaient faussés compagnie lorsque le blond avait fait un peu trop de bruit. Une marguerite lui fût tendue. Un peu de couleur hein ? Pourtant, il n’en avait pas besoin, du moins Oswald ne cherchait pas à afficher un sourire à donner à tout le monde au contraire, ce n’était jamais dans sa nature. Au moins, la présence de l’esprit de l’avait pas trop affecté là-dessus dirons-nous.

- Je en compte pas paraitre plus souriant alors non merci.

Hein ? Oui bien sûr, il parle à une personne qu’il voit comme son ami. Comment ça vous ne me croyez pas ? Pourtant c’est bel et bien le cas, mais ne vous attendez pas à voir un Oswald sourire pour un oui ou pour un non ou encore se jeter dans ses bras. Il n’était pas très tactile, avec personne d’ailleurs. D’un côté être dans l’ombre de Revis lui allait très bien. Se décidant à se lever, il fit alors face au blond.

- Que fais-tu ici ? Tu n’es pas avec Alice ?

Dis-donc, il faudrait songer à exprimer un peu plus de joie de vivre dans la vie. Hors, cela ne semble pas vraiment dans son programme on va dire hein. Mais il pouvait se poser la question, il aimait beaucoup voir cette fille. Au fond, il se demandait encore s’il était suspicieux pour rien ou pas… Plantant son regard dans le sien, il se disait que non. Mais il n’agissait pas. Il n’a jamais agit.
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MessageSujet: Re: Il fût un temps où nous étions amis... [PV : Jack] Dim 29 Déc - 22:54

Jack avait tout d'une pile électrique, il respirait la joie de vivre. on pouvait se demander ce qu'il faisait à tourner autour de la personne pas forcément la plus joyeuse des Baskervilles... Il jaillissait de tous les buissons pour le surprendre sans qu'il ait comme il venait de le dire la moindre envie de véritablement lui sourire. Il n'accepta pas la marguerite qui laissa s'envoler au vent une fois libérée des doigts de notre homme aux cheveux pareils au blé. Ne se laissant pas abattre, il se mit à ses côtés avec autant d'enthousiasme que s'il lui avait dit de s'asseoir près de lui. C'était à croire que notre Jack ne vivait pas la même réalité que celle que tout le monde voyait. il était souvent là quand on ne l'attendait pas et répondait aux questions où il n'était pas sommé de répondre; il était présent, trop présent en somme. Sa présence faisait presque de lui une personne active des Baskerville sans y adhérer complètement, que cherchait-il avec cette attitude ? Une protection ? De réels liens ? Comme le savoir lorsque la personne à côté de vous semble toujours joyeuse et épanouie. Lorsque Lacie avait disparu, il aavit affiché un certain détachement et ne s'était plus présenté un moment assez court, en tout cas peu de temps plus tard il était revenu avec ce sourire. Certains l'attribuaient au fait que c'était un jeune homme plein de ressources, ah pour en avoir sûr qu'il en avait, sur cela les rumeurs disaient vrai, mais il n'était pas encore question de la mise en place de ce grand complot qui exploserait plus tard dans toute sa grandeur et son horreur.

Alors qu'il venait de s'asseoir, Oswald par pur esprit de contradiction se releva pour planter ses yeux dans les siens alors qu'il se trouvait au sol. Cherchait-il à le connaître ou à le forcer à mieux se montrer ? Comment savoir ? Enfin, Jack dans cette même opiniâtreté resta assis en riant.

" Tu ne sais pas ce que tu veux toi !"

Alors vint la question qui devait lui brûler les lèvres... pourquoi n'était-il pas avec Alice, bon cela paraissait si exceptionnel qu'il veuille n'être qu'avec lui... Ils étaient amis, n'est-ce pas ? A moins qu'il ne se doute de quelque chose... Aucune chance. Jack s'allongea dans l'herbe en laissant l'une de ses jambes pliée pendant que l'autre restait tendue contre l'herbe. Il étira ses épaules jusqu'à se faire comme un coussin derrière sa nuque à l'aide de ses bras. Dans le fond, il avait bien choisi son jour pour le rejoindre, le temps s'y prêtait bien, du moins pour le moment. Jack envisageait toujours le pire malgré les apparences, il n'était pas serein... Les véritables émotions n'étaient que des pièges dans lesquels il ne fallait pas tomber. Pour survivre, il fallait être cet autre que tout le monde attendait tout en restant à sa place. Il n'était pas un duc ou un Baskerville, juste que sa présence soit toujours considérée comme ordinaire.

" Arrête de faire le rabat-joie Oswald et rassis toi pour une fois que rien n'est prévu cet après--midi, apprends à ne rien faire, ça te changera ! "

Jack souleva sa tête pour retirer l'un de ses bras. Il l'étira, écarta ses doigts pour laisser filer un peu de lumière. Entre les interstices, il voyait toujours la tête de son ami peu convaincu, de toute façon quand le serait-il ? Il paraissait toujours d'humeur égale... Ce n'était pas un problème pour jack qui avait de l'énergie pour deux.
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MessageSujet: Re: Il fût un temps où nous étions amis... [PV : Jack] Mar 21 Jan - 17:13

Comment ça il ne sait pas ce qu’il veut ? Pourtant le grand brun n’avait rien fait, justement, il ne faisait rien. Pour son plus grand regret c’était devenu bien calme depuis que sa sœur n’était plus là. Elle avait certes un caractère un peu spécial, mais Oswald aimait sa sœur telle qu’elle était, sans se poser de question. Cette dernière appréciait son frère également d’ailleurs… Elle avait une façon d’être, de s’exprimé, cela faisait un peu bouger tout ce petit monde, il avait toujours redouté au fond le fait qu’il devrait un jour la tuer de ses propres mains, alors qu’elle c’était montré bien plus forte… Ce jour-là, elle semblait déterminé jusqu’au bout, même sachant ce qui l’attendait… Il s’en veut ? Bien sûr, en tant que grand frère il c’était toujours montré plutôt protecteur et attentif à elle, l’ironie était certainement le fait qu’il soit la personne responsable de sa mort. Quel drôle de frère il faisait au final. Mais bien qu’affecté, le brun savait assumer ses responsabilité, et n’en disait rien pour faire ce qu’il devait. Pourtant, il aurait dût voir que son ami n’était pas celui qu’il prétendait être, peut-être que finalement la perte de Lacie l’avait réellement affecté au point de ne pas vouloir le mal dans l’un des seul ami qui lui restait tiens. Pourtant il aurait dût, pour une seule raison, Jack était fortement attaché à Lacie, pour ne pas tout simplement dire qu’il vouait en elle un culte amoureux, chose qui aurait dût le faire détester mais non, après tout, Lacie avait beaucoup sourit avec lui avant de mourir c’était le plus important…

De plus, non il n’était pas rabat-joie ! Du moins, le brun essayait de ne pas trop l’être, mais il faut avouer que lorsqu’il rend visite à Alice, il n’est pas non plus le genre d’être vivant plein d’énergie à courir partout. Comment Jack faisait pour être toujours ainsi ? Faisait-il des choses constructives parfois dans la vie ? Il s’en posait la question, car à part se cacher dans les buissons, à se faire frapper par Lottie et rendre visite à Alice, il ne le voyait pas faire autre chose. Après, il n’était pas du tout au courant de tout ce que cet homme à l’allure pourtant si innocente pouvait manigancer. Il aurait pût empêcher tout ce qui arrivera, là tout de suite. Il n’avait qu’à lever son épée et l’abattre sur le crane de cet homme. Rien de plus. N’est-ce pas tout simple soudainement ? Si… Trop simple. N’ayant de toute façon pas ce genre de pensée, il haussa les épaules lorsqu’il lui affirma qu’il devait savoir ne rien faire. A ton avis mon cher Jack, que faisait le chef Baskerville avant que tu n’arrives ? Rien du tout ! Il était dans son coin, en silence, avec pour seule compagnie celle des oiseaux. Mais c’est sûr qu’avec un énergumène comme lui c’est un peu plus dure de rien faire et de rester dans le calme tiens… Il souffla, notre pauvre non habitué dans les réactions humaines croisa les bras et se contenta de le regarder de haut, puisque ce dernier était toujours assis.

- Je faisais rien avant que tu n’arrives je te signale. Et toi au lieu de ne jamais rien faire n’as-tu pas des choses intéressantes à faire ?

Non, ceci n’était pas une question pour lui faire passer un interrogatoire, juste une supposition dirons-nous… Après tout, notre homme n’avait pas forcément que ça à faire que de rien faire sous le soleil en plein après-midi. C’est aussi pour cela que d’un côté, le fait qu’il rende souvent visite à Alice l’arrangeait… Et puis cette dernière semblait bien plus l’apprécier que lui. Allez savoir pourquoi… Apposant sa main sur son épée toujours attachée à sa hanche, il la sortit et pointa le blond avec cette dernière. Quoi ? Non il n’avait pas pété les plombs, ce n’était pas du tout une menace, il voulait juste annoncer quelque chose et il se trouve que c’était la meilleur façon de le faire.. ?

- Tiens, pourquoi tu fais pas des choses utiles un peu, tu sais manier une épée ou bien tu ne sais que coiffer tes cheveux en faisant une longue natte ?

Marquez ce jour dans le calendrier, je crois que le chef Baskerville a tenté de faire une blague…

[N'hésite pas à me dire si je n'ai pas mis assez pour que tu répondes... Sinon, tu pourrais garder le vert en couleur ? xD Le jaune je suis obligé de le surligner pour lire]
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MessageSujet: Re: Il fût un temps où nous étions amis... [PV : Jack] Dim 23 Mar - 12:12

Jack n'était pas un homme dont on se serait méfier, c'était un homme avenant, agréable, le genre de compagnie que l'on rechercherait pour se distraire ou passer un bon moment. Cette légèreté cachait bien des travers et même s'il avait l'air de ne penser à rien et d'être spontané; il n'en était rien. Tout obéissait à une règle, un plan. Il se moquait bien de sa propre conscience, pourvu que ses jours puissent se tenir auprès de celle à qui il avait dévolu en âme et conscience sa vie. C'était bien une des choses pour lesquelles il était honnête, le reste n'était que formalité et devoir ou presque. Aussi lorsque Oswald le regarda comme il avait l'habitude et lui demanda le sujet de ses occupations, il lui tapota sur la tête en oubliant toute convenance après tout ne devait-il pas réagir comme un ami exubérant et excentrique ? C'était exactement ce qu'il faisait, tout cela dans le but de n'éveiller aucun soupçon. Le meilleur moyen pour abattre un agneau est de l'endormir pour qu'il ne se doute de rien, même si tout de même il appréciait Oswald, oui il ne s'en cachait pas. Après tout était une histoire de priorité, il était trop obnubilé pour oublier son but final...

"Je suis oisif comme à mon habitude que veux-tu!, rit-il. Il en faut bien dans ce bas monde, cela distrait un peu les travailleurs et..."

Il passa derrière lui en vrai diablotin, mis sa main sur son visage pour le forcer à sourire.
"Et donne le sourire à tout le monde."
Oh oui Jack était facétieux et agréable enfin oui il pouvait taper sur le système, mais il agissait comme il voulait qu'il agisse. Tant qu'il serait une marionnette, tout marcherait bien. Sans même qu'il puisse anticiper, comme si Oswald voulait lui montrer que lui aussi pouvait surprendre, il sortit son épée et la pointa vers lui. Sur le coup, Jack fit un bond en arrière de peu de distance mais juste assez pour répondre à la peur qu'il avait ressenti. Qu'avait-il donc découvert? Etait-il au courant de ce qu'il manigançait avec Miranda ? ... Sérieux, il était aussi mauvais que cela, mais que ferait-il alors ? Le jour où justement ce plan allait se mettre en place approchait, il ne fallait pas qu'il le démasque ainsi...

" Ah je connais quelques rudiments... mais tu es sans doute bien meilleur que moi", rit-il. "Tu m'as fait peur, dis donc on aurait presque dit que tu allais me transpercer, fais attention avec ça."

Ahlala... que dire de cette phrase sinon qu'elle puait un mensonge qui éclaterait plus tard où ce serait Jack qui exterminerait cet ami de sang-froid. Il sortit son épée, la leva, fit deux ou trois mouvements avec pour que son poignet retrouve ses marques et s'inclina devant son adversaire.

" Ne sois pas trop dur,je sors d'un bon goûter".

...Avec de bien jolies femmes qui lui avaient raconté des sujets si inintéressants qu'il s'était demandé ce qu'il faisait à rester là auprès d'elles. La compagnie d'Oswald était nettement plus agréable...


[ HRP: Désolée XD... j'ai remis en vert]
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MessageSujet: Re: Il fût un temps où nous étions amis... [PV : Jack]

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Il fût un temps où nous étions amis... [PV : Jack]

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